Bruce Lee & Jadakiss

Jada classe

Kiss of Rap Game…

Rappeur natif de Yonkers, ta voix est rauque, enrôlé dans l’écurie Bad Boy, label de Sean Combs. Tes rimes sont travaillées au peigne fin, ton crâne chauve
Lui est luisant, membre de Lox tu as saisi l’essence de la trinité païenne. Tu l’as d’ailleurs conté dans Money, Power, Respect. Tel Bruce Lee, Jadakiss tu sus imposer ta griffe.

Kiss of The Dragon

The Boss Bruce Lee


Bruce Lee, fils du Soleil Levant, né dans le pays de l’Oncle Sam de sa côte ouest, tu révolutionnas le monde des arts martiaux par des coups, des tas. Tu t’imposas en ayant la ceinture noire car accrochée dans les salles obscures et pouvant être vue de tous.

Phillips & Lee, des célébrités de marque

Phillips tu as par tes figures de style embrasser une grande carrière solo, faisant cavalier seul. Comme tes nombreux rubis, tes nombreuses roupies, tes nombreuses groupies, le succès fut au rendez-vous.


Bruce Lee tu ouvris des salles de karaté aux Etats Unis, qui firent fureur. Et si ta tenue couleur soleil est restée gravée dans nos mémoires. Ton trône est resté vacant, tes démonstrations au nunchaku ne purent chasser les esprits du monde invisible.


Bruce et Jadakiss sponsorisés par Nike, vos cris de guerre sont votre marque de fabrique. Kiss ta voix enrouée s’est d’abord fait entendre dans les tunnels du monde souterrain avant de gravir les échelles, les ondes radios. Tu modernisas les arts martiaux. Bruce tu brandis tes deux glaives, planta avec tes dix pinceaux le décor.


Ton jeune pousse Brandon avait misé sur ton nom devenu marque. Il a hélas eu vent de la plume de corbeau signée en lettre de sang par la malédiction.

Jada, ton 1,70m a marqué au feu rouge les années 90/2000. Connu des kilomètres à la ronde, tu as su te diversifier,

Jonglant habilement avec les quilles du rap hardcore et frappant un grand coup sur ces quilles-sosies qui peuplent les couloirs du rap d’aujourd’hui.


Le baiser de la mort paralysera mes membres qui assisteront à la fuite du cerveau, de l’âme pour regagner le Grand Patron. Mais pour l’heure ma plume pratique la politique de l’autruche, fait le poirier…

Laisser un commentaire